L'arôme de myrtille sauvage dans le vin de Bangalore
Découvrez les vins de Bangalore révélant l'arôme de myrtille sauvage lors de l'analyse olphactive (au nez) et lors de l'analyse gustative (en bouche).
La région viticole du Bangalore en Inde. Les caves et vignobles comme le Domaine Grover Zampa et le Domaine Krsma y produisent principalement des vins rouge, blanc et rosé. Les cépages les plus plantés dans la région du Bangalore sont les Cabernet-Sauvignon, Chenin blanc et Viognier, ils sont alors utilisés dans les vins en assemblages ou en mono-cépage. Au nez du Bangalore révèle souvent des types d'arômes de cerise, tabac ou minéral et parfois aussi des arômes de citron, herbe ou melon.
Nous dénombrons actuellement 6 domaines et châteaux dans la région du Bangalore, produisant 60 vins différents en agriculture conventionnelle, bio et biodynamique. Les vins du Bangalore s'accordent généralement assez bien avec des plats de boeuf, agneau ou nourriture épicée.
Droites dans ses bottes, Annie Genevard renvoie toujours la filière vin à la table des négociations pour lever le dissensus empêchant pour elle toute formalisation des OP dans la filière vin. R evenant à la charge pour assurer la rémunération des vignerons, la députée Mathilde Feld (Gironde, La France Insoumise) a profité d’un débat parlementaire sur l’assurance récolte agricole ce 7 janvier à l’Assemblée nationale pour interpeler la ministre de l’Agriculture, Annie Genev ...
Ras-le-bol de l’incertitude et des délais : « la viticulture ne peut être sacrifiée sur l’autel des tergiversations et querelles politiciennes » s’alarment les principales organisations représentatives de la viticulture, qui demandent aux parlementaires de mettre de l’huile dans les rouages du plan travaillé avec le gouvernement pour arracher, distiller et redonner de la trésorerie au vignoble en quête de rebond après des années de crise. B ientôt le grand jour pour la mi ...
Les députés et la ministre de l’Agriculture critiquent la moyenne olympique de l’assurance récolte dans le vignoble, reste à la faire évoluer : pour les premiers il faut écarter les années avec aléas, pour la seconde il faut allonger la durée de référence. Et tous se retrouvent sur la nécessité de protéger les cultures des aléas climatiques : il n’y a plus qu’à investir. L es pieds dans le plat pour le débat agricole mené le 7 janvier dernier à l’Assemblée nationale ...