L'arôme de tomate rôtie dans le vin de Beijing
Découvrez les vins de Beijing révélant l'arôme de tomate rôtie lors de l'analyse olphactive (au nez) et lors de l'analyse gustative (en bouche).
La région viticole du Beijing en Chine. Les caves et vignobles comme le Château Changyu Afip (张裕爱斐堡酒庄) y produisent principalement des vins rouge. Les cépages les plus plantés dans la région du Beijing sont les Cabernet-Sauvignon, ils sont alors utilisés dans les vins en assemblages ou en mono-cépage. Au nez du Beijing révèle souvent des types d'arômes de sous-bois, végétal ou boisé et parfois aussi des arômes de fruits rouges.
Nous dénombrons actuellement 1 domaines et châteaux dans la région du Beijing, produisant 1 vins différents en agriculture conventionnelle, bio et biodynamique. Les vins du Beijing s'accordent généralement assez bien avec des plats de boeuf, gibier ou agneau.
Ceux qui sont tournés vers l’international n’ont guère d’autres choix que de multiplier les destinations pour défricher de nouveaux marchés. Quitte à rencontrer des importateurs qui commandent de moindres quantités. À l’export aussi, les vignerons voient leurs parts de marché s’effriter. «La consommation de vin ne ralentit pas uniquement en France, regrette Christophe Jaume, propriétaire des Vignobles Jaume à Châteauneuf-du-Pape (84). Partout, le gâteau ...
Dans la campagne d’arrachage à 130 millions € qui s’annonce pour 32 500 hectares de vignes, le compte n’y pas pour le négoce en général et Cognac en particulier estime Patricia Gaborieau, représentante du bassin charentais au conseil spécialisé vin de de FranceAgriMer. Q uel est votre bilan du conseil spécialisé vin de de FranceAgriMer du mercredi 14 janvier actant les modalités de la campagne d’arrachage 2026 à 130 millions d’euros ‘ Patricia Gaborieau&n ...
La grogne monte à Cognac qui se sent laissé pour compte par la France, n’ayant pas eu de soutien dans sa demande d’aide à l’arrachage financée par l’Europe en compensation des enquêtes antidumpings chinoises ayant aggravé ses difficultés virant à la crise. Sans outil spécifique, le vignoble charentais utiliserait alors le plan national d’arrachage à 130 millions € qui est en cours de finalisation. E nvoyé ce 13 janvier à la ministre de l’Agriculture, Annie Gen ...