Le Domaine Jérémy Belair de Jurançon dans le Sud-Ouest

Le Domaine Jérémy Belair fait parti des domaines à suivre à Jurançon. Il propose 1 vins à la vente dans la région de Jurançon à venir découvrir sur place ou à acheter en ligne.
À la recherche des meilleurs vins du Domaine Jérémy Belair à Jurançon parmi tous les vins de la région ? Découvrez nos tops des meilleurs vins rouges, blancs ou effervecents du Domaine Jérémy Belair. Trouvez également quelques accords mets et vins qui pourront convenir avec les vins de ce domaine. Apprenez en plus sur la région et les vins du Domaine Jérémy Belair avec les descriptions techniques et oenologiques.
Les vins doux du Domaine Jérémy Belair s'accordent généralement assez bien avec des plats comme par exemple des recettes .
La région viticole du Jurançon se situe dans la région du Pyrenées dans le Sud-Ouest en France. Les caves et vignobles comme le Domaine Didier Dagueneau (Louis-Benjamin Dagueneau) et le Domaine de Souch y produisent principalement des vins blanc, doux et rouge. Les cépages les plus plantés dans la région du Jurançon sont les Petit Manseng, Gros Manseng et Manseng, ils sont alors utilisés dans les vins en assemblages ou en mono-cépage. Au nez du Jurançon révèle souvent des types d'arômes d'ananas, huile ou coing et parfois aussi des arômes de nectarine, herbe ou sel.
En bouche du Jurançon est un vin avec une belle fraicheur. Nous dénombrons actuellement 93 domaines et châteaux dans la région du Jurançon, produisant 361 vins différents en agriculture conventionnelle, bio et biodynamique. Les vins du Jurançon s'accordent généralement assez bien avec des plats de porc, fruits de mer ou nourriture épicée.
Une route des vins de prévue dans la région de Jurançon ? Voici les domaines à visiter et les vignerons à absolument rencontrer durant votre voyage à la recherche de vins similaires au Domaine Jérémy Belair.
Le petit manseng est un cépage blanc d’origine pyrénéenne. Il s'est établi dans le Béarn, au sud-ouest de la France depuis dès le 16ème siècle.Ses petites baies ont une peau dure et bien ventilée ce qui permet au petit manseng de résister à la pourriture grise. Ce cépage est en revanche très sensible à la pourriture noble, qui concentre les arômes et permet d’élaborer de remarquables vins moelleux aux saveurs de fruits exotiques, de pamplemousse, de miel, de pain d’épices… Riche en alcool et en acidité, ces vins sont très bien équilibrés et très fins.Le petit manseng produit aussi des vins blancs secs fruités. Ainsi, il entre notamment dans l’encépagement des AOC Béarn, Jurançon, Pacherenc-du-Vic-Bilh, Tursan…
Depuis plusieurs années, une nouvelle vague de vignerons est en marche. Qu’il s’agisse de néo-vignerons ayant démarré leur domaine à partir de rien, de micro-négoces ou de jeunes générations reprenant avec audace les propriétés de leurs parents, cette vague apporte un vent de nouveautés dans le monde du vin. Quels sont les visages de cette nouvelle génération ? Zoom sur ces personnalités du vin. En Bourgogne : un dynamisme exceptionnel Dans une région où le prix à l’hectare tutoie les somme ...
Les blancs de Loire ont le vent en poupe Les vins blancs de Loire et particulièrement les chenins ont la cote. Il faut dire que ce grand cépage originaire de la région n’est que très peu présent dans les autres vignobles français – tous les chenins mènent à la Loire ! – et qu’il dispose de nombreux atouts : polyvalence (il donne d’excellents vins secs, moelleux et liquoreux ou même effervescents), équilibre organoleptique (belle acidité, élégance, sapidité avec beaucoup d’arômes ...
Angélique de Lencquesaing (iDealwine) interviewée par Antoine Larigaudrie sur BFM Patrimoine Au cœur de la période festive de la fin de l’année, la question se pose : allons-nous convier à notre table un sauternes, un grand vin liquoreux ? Et au-delà, faut-il acheter, et conserver ces vins dans une perspective patrimoniale ? Quelques éléments de réponse avec Angélique de Lencquesaing, récemment interviewée sur BFM Business dans l’émission « Tout pour investir », par Antoine L ...
Ajout de sucre au moment de la fermentation du moût, pratique ancienne, mais théorisée par Jean-Antoine Chaptal à l'aube du XIXe siècle. Le sucre se transforme en alcool et permet de rehausser le degré naturel du vin en année faible ou froide, ou - c'est plus contestable - quand le vigneron a une récolte trop importante pour obtenir une bonne maturité.